La Fondation Charlotte Niddam est née

Constituée à Zoug cet été, la fondation créée en mémoire de Charlotte engage sa première année d’action. Voici ce qu’elle fera, et comment.

Réunion de travail autour du lancement de la fondation

Le 27 juillet 2026, l’acte de fondation a été signé devant notaire à Baar, dans le canton de Zoug. Depuis le 12 août, la Fondation Charlotte Niddam est inscrite au registre du commerce suisse. Sept mois après la disparition de Charlotte, le projet que sa famille avait formé au lendemain du drame existe juridiquement.

Ce que la fondation va faire

Elle soutient des jeunes de quinze à dix-huit ans en situation de fragilité sociale ou économique, pour leur permettre de s’épanouir et de réaliser leur potentiel. Concrètement : une licence de club et l’équipement qui va avec ; des fournitures scolaires complètes et un ordinateur ; demain, des séjours, des ateliers, des camps — et un mentor aux côtés du jeune et de sa famille.

Comment elle est organisée

La fondation est administrée par un conseil composé de Marie-Sophie Niddam, présidente, de Michaël Niddam et de Léna Niddam. Tous trois exercent leur mandat bénévolement. Un membre indépendant, extérieur à la famille, rejoindra le conseil.

Ce qui vient maintenant

La France est notre premier terrain. Une association y sera constituée cet automne, et nos premiers bénéficiaires seront accueillis dans la foulée, avec deux programmes ouverts dès la première cohorte : le sport et la réussite scolaire. Le Royaume-Uni et Israël suivront, à mesure que le modèle fera ses preuves.